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avec (moe) : |
La Motrice Paysage (mandataire), |
La cité alluviale des jardins, une existentialisation Contre-pied de la résidentialisation classique, le projet propose au sein du quartier des unités réduites de voisinage, tout en le préservant d'un complet morcellement et de délimitations physiques strictes. Fondé sur le parti du co-existentialisme, il valorise l'appartenance résidentielle tout en respectant les interdépendances, et répond de manière structurée à la coexistence entre un tout et ses parties, des habitants à leur ville, en passant par les résidences et le quartier. Réinvestissant l'idée de «cité-jardin», les déplacements des voitures sont limités à travers le quartier aux motifs d’un traitement de sol qui valorise les circulations douces, le piéton et la déambulation. Un linéament de béton dans le substrat sableux du lit de l'Allier. |
A la grande échelle, une trame paysagère souligne et renforce les structures urbaines et bâties du quartier, autant que les grandes continuités visuelles et son appartenance territoriale au Val d'Allier. Des «nuages» végétaux déclinent à travers le site des ilots d'ambiances multi-sensorielles. Des micro-architectures structurantes Initiant un processus de fabrication de «la ville sur la ville», les «fabriques» – locaux de tri sélectif, vélos, cabanes de jardins, etc. – qualifient singulièrement l’ensemble du quartier autour de l’idée de «vivre dans un parc». Chacune d'elles répond à la combinaison d’un socle, d’une toiture-abri et de cloisonnements, articulés autour de quatre principes : adaptabilité, expressivité, forme urbaine, et économie durable. |
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