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1. Vue de l'Esplanade des Arts depuis le Jardin Lecoq |
6. Vue de l'Hôtel-Dieu et du "Bois" depuis le Boulevard Ch. De Gaulle |
avec (moe) : |
Estelle Morle, La Motrice Paysage |
Vers une stratégie de densification/dilatation qui répond aux enjeux de désenclavement, de mixité et de patrimoine(s) Le projet "patrimoine(s), paysage(s) et densité(s)" constitue le schéma de référence retenu par la Ville de Clermont-Ferrand pour la (ré)urbanisation du site de l’Hôtel-Dieu ; celle d’un site exceptionnel de 5,5 hectares abritant un ensemble hospitalier historique fondé au 18ème siècle et doué d’une position emblématique, au cœur de la ville et en situation de belvédère sur la Chaîne des Volcans d’Auvergne et le Jardin Lecoq. Le départ des activités de l’actuel CHU vers le nouveau site d’Estaing, programmé entre 2010 et 2011, pose la question du devenir et de la mutation de ce site majeur, actuelle enclave hospitalière, dans une approche ambitieuse et plus large, à l’échelle de l’agglomération et de son territoire, celle d’une "métropole durable et intégrée". Pour satisfaire aux exigences d’un programme dense et varié - équipements culturels et universitaires |
(32000 m2), 400 logements (28000 m2), commerces et bureaux (10000 m2) - dans un Hôtel-Dieu devenu quartier, inscrit dans sa ville, doué des qualités d’un parc belvédère et peuplé d’un patrimoine à valoriser, un double processus façonne le projet : - Intensifier les densités existantes, et faire s’épouser édifices patrimoniaux et contemporains dans un dialogue architectonique et énergétique entre socle minéral et tectonique et extensions légères et aériennes. - Libérer et préserver à travers tout le site de vastes espaces publics, arborés et ouverts sur le grand paysage des Volcans d’Auvergne, qui répondent au désenclavement de l’ancien hôpital et offrent de "vivre dans un parc", dans le respect de la topographie et au travers du principe de mixité. Ainsi les richesses valorisées du site consistent en un patrimoine pluriel, considéré sous la double acception de bâti patrimonial autant que de vide et de paysage, c’est-à-dire de mémoire des formes urbaines. |
Télécharger : Europan9-Stavba-CzechRepublic-Mai2009.pdf Tweet |