![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
avec (moe) : |
J.C. Quinton (mandataire) |
L’eau est une ressource essentielle. Les eaux de la lagune et les eaux météorites sont la matière première du site. Elles fondent son aménagement et son architecture. Le projet retient le lent mouvement des marées de la lagune comme une variation génératrice d’espaces publics, dont le paysage se cale sur le temps des marées. A marée basse, des gradins dessinent une place : c’est un lieu ouvert, centre d’une urbanité locale. A marée haute, ce lieu se remplit de l’eau de la lagune. Autour de cette place, de petites tours de briques, de hauteur libre, sont adaptées aux usages. Ces «ilots urbains», composés chacun d’une place et de tours, sont disséminés ponctuellement sur le rivage de l’île. Ils préservent totalement l’intérieur des terres, ainsi |
pleinement voué à l’aménagement du parc, milieu reconquis sur la friche et conçu comme un état de nature hybridé avec les chemins piétonniers, les citernes et leurs micro-écosystèmes, tissant alors les paysages naturel et construit. A la grande échelle de la «baie», le site est équipé de micro architectures de service : ce sont des îles placées stratégiquement sur les «routes lagunaires». Chaque île est composée d’une citerne d’eau de pluie filtrée, d’un embarcadère et d’un observatoire. L’ensemble des architectures et aménagements est lié par la géométrie standard d’un élément structurant : une unité définie par ces dimensions (20m de long par 8m de large), par sa forme (l’hexagone) et par ses fonctions (filtrer l’eau de la lagune ou les eaux météorites). Ces éléments génèrent les formes spécifiques et expressives de ces nouveaux lieux en assurant un lien très étroit entre l’architecture et l’eau. |
Télécharger : 2GDossier-2GCompetition-VeniceLagoonPark-2008.pdf Tweet |